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Depuis quelques semaines, j’avoue que j’ai du mal à être régulière dans mes lectures. J’ai 5 livres commencés et je ne prends absolument pas le temps d’en terminer un seul. Forcément, je perds le fil de l’histoire, la motivation, et me retrouve quelques semaines après toujours au même point O:-) Après avoir fait part de cette « lecture stagnante » à l’une de mes copines Esther, elle m’a tout de suite lancé le mot « Gounelle » ! En voyant ma mine interrogative, elle poursuivit par un « Mais siiii tu sais, l’écrivain de « L’homme qui voulait être heureux » ! ». Aaaaaaaah ce Gounelle là !

Il faut avouer que je n’ai cessé d’entendre parler de ses livres, à tel point que les titres de ces derniers se retrouvent en top de ma ToDoList. Esther m’a donc tout simplement conseillé de garder mes lectures actuelles encore plus en suspens et de me poser avec « Le jour où j’ai appris à vivre ». Ça tombait bien, j’avais une semaine de vacances et donc du temps libre en pagaille qui ne demandait qu’à dévorer ce bouquin !

Un petit mot sur l’auteur : Laurent Gounelle

Passionné de psychologie, philosophie et développement personnel, Laurent Gounelle se lance en 2008 en tant qu’écrivain, après une carrière de « consultant en relations humaines ». De là s’en suivent les créations de 5 best-sellers, toujours sous la forme de romans jalonnés de réflexions philosophiques.

« Le jour où j’ai appris à vivre »

C’est l’histoire d’un certain Jonathan, qui au cours d’une balade en ville durant un beau dimanche, croisa le chemin d’une bohémienne qui lui lu son avenir à travers les lignes de sa main. Que l’on y croit ou non, on imagine une suite composée de « vous allez faire une rencontre qui va changer votre vie » ou « Faites attention à vos dépenses, votre ligne liée à l’argent est irrégulière ». Sauf que ça ne se passa pas tout à fait comme ça puisque cette dernière se figea livide en lui lançant avant de s’enfuir « Tu vas mourir ».

Forcément dit comme ça, ça provoque un petit choc chez Jonathan ! Sa réaction ne se fait d’ailleurs pas attendre puisqu’il part quelques jours après chez sa tante Margie, qui l’aidera à travers ses paroles philosophiques, à voir la vie autrement. On suivra donc l’évolution de la pensée de Jonathan, sa manière de vivre mais aussi d’agir, non seulement envers lui-même mais également envers les autres.

Petit extrait bien mérité

Si tu es arrivé jusqu’ici dans la lecture de cet article, c’est forcément que le bouquin de Laurent Gounelle « Le jour où j’ai appris à vivre » ne te laisse pas indifférent. Alors afin de te donner encore plus envie de te le procurer, je te laisse avec un petit extrait où la tante Margie s’adresse à Jonathan au sujet de la mort :

« La conscience de la mort est essentielle à la vie, dit-elle d’une voix très douce. […] La conscience de la mort permet de se libérer de ses illusions. On réalise soudain ce qui a vraiment de la valeur dans notre vie. Tout le reste, qui jusqu’alors mobilisait notre attention et notre énergie, devient d’un seul coup secondaire. Notre aveuglement prend fin, nos chimères s’évanouissent. On s’autorise à être soi-même, à exprimer se que l’on ressent, à vivre ce que l’on veut vivre. »

Ce que j’ai pensé de ce livre

J’ai bien fait d’écouter ma chère et tendre copine Esther car c’est tout à fait le livre dont j’avais besoin en ce moment ! Auparavant, j’avais opté pour des lectures nécessitant vraiment de me poser et de me concentrer puisque les sujets étaient la santé, le bien-être ou encore l’alimentation, très intéressants donc mais qui relevaient davantage de l’enseignement que du romanesque. Le fait d’avoir basculé sur un un roman philosophique tel que « Le jour où j’ai appris à vivre » m’a permis d’acquérir une continuité dans ma lecture à travers une histoire avec des personnages auxquels je me suis attachée.

Car oui, l’intrigue gravite principalement autour de Jonathan mais d’autres personnages font aussi leurs apparitions au fil des chapitres. C’est intéressant de connaître au fur et à mesure les liens qu’ils ont entre eux, leurs manières de voir les choses, leurs façons de vivre et donc aussi leurs évolutions. On passe d’un joueur de tennis grandiose sur les courts mais très peu aimé du public et décrit comme une « machine à gagner, sans émotions », au blogueur Ryan, créateur de « La vie des cons » où sont publiées des vidéos d’inconnus, captées à côté de chez lui, tout simplement pour se moquer d’eux.

Très facile à lire, les petites pointes de réflexions philosophiques m’ont amené à me comparer à tous ces personnages tout en réfléchissant à la manière dont j’aurais peut-être réagi à leur place. Bref, un combo légèreté / réflexion / humour qui me motive à découvrir le plus vite possible les autres écrits de Laurent Gounelle !

Et toi dans tout ça ?

Si toi aussi tu as lu le livre n’hésite pas à me dire en commentaire ce que tu en as pensé 😉 Et si tu souhaites te le procurer, tu n’as plus qu’à cliquer sur l’image d’en bas !

Le jour où j'ai appris à vivre livre

À très vite !

Pauline 🙃